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Prix du recteur 2017– Catégorie Inspiration

Richard Martin remporte le Prix du recteur dans la catégorie Inspiration. Robert Lamontagne et Stéphane Béranger sont désignés Coups de cœur.

 

 

L’Université de Montréal remettait le 24 mai ses Prix du recteur dans cinq catégories. Portraits des employés qui se sont distingués dans la catégorie Inspiration.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lauréat

 

 

Richard Martin, constable spécial à la Direction de la prévention et de la sécurité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Richard Martin

 

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Richard Martin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coups de cœur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert Lamontagne

 

Crédit : Amélie Philibert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Robert Lamontagne

Chargé de cours au Département de physique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’où vous est venu votre intérêt pour l’infiniment grand? En d’autres termes, à quel moment de votre vie avez-vous su que vous vouliez devenir astrophysicien?

 

C’est bien connu, je suis un enfant de la conquête spatiale – j’aurai 60 ans cette année! J’avais 12 ans lorsque Neil Armstrong a posé le pied sur la Lune. C’est à ce moment-là que j’ai décidé que j’allais explorer l’espace. Et, à défaut d’être astronaute, je suis devenu astrophysicien.

[Il importe de souligner qu’au fil des ans M. Lamontagne a remporté deux prix d’excellence en enseignement de l’Université de Montréal pour la création d’un cours d’introduction à l’astrobiologie. En 2013, il a été fait chevalier de l’Ordre de la Pléiade par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie pour sa contribution à la diffusion des connaissances scientifiques auprès du public!]

 

 

 

 

Que représente l’Observatoire du Mont-Mégantic pour vous? En quoi est-il toujours pertinent de conserver cette infrastructure d’un point de vue pédagogique?

 

C’est à l’Observatoire du Mont-Mégantic [OMM] que j’ai fait mes premiers pas dans le monde de la recherche. J’ai été l’un des premiers utilisateurs de l’OMM lors de sa création, en 1978. Avec mon collègue Gilles Joncas, de l’Université Laval, nous avons été les premiers à terminer des thèses de doctorat avec des données obtenues à l’Observatoire.

Ayant notamment été directeur du télescope de l’OMM pendant 10 ans, j’ai contribué à la formation de dizaines d’étudiants sur deux générations et ce fut très gratifiant pour moi.

Aujourd’hui encore, l’Observatoire est un lieu de formation essentiel pour la nouvelle génération d’astronomes et d’astrophysiciens. C’est aussi un formidable banc d’essai pour la mise au point de nouveaux instruments.

 

 

 

 

À titre de vulgarisateur scientifique de renom, vous êtes une source d’inspiration pour vos étudiants et vos collègues. Et vous, qu’est-ce qui vous inspire dans votre travail et dans la vie en général?

 

Ici, à l’UdeM, François Wesemael a été un modèle de rigueur pour tout ce qui touche à la recherche et à l’enseignement. Nous avons beaucoup partagé sur l’histoire de la science et l’art de la communication scientifique en français. À la maison, ma conjointe est une perfectionniste… C’est mon meilleur critique et mon meilleur fan!

 

 

 

 

Que souhaitez-vous pour les projets sur lesquels vous travaillez actuellement?

 

On a l’espoir d’avoir, dès 2025, des outils de mesure scientifique permettant de recueillir des preuves de vie extraterrestre. Il est vrai que je partirai bientôt à la retraite, mais j’espère que nous connaîtrons la réponse à la question «Y a-t-il de la vie ailleurs dans le cosmos?»

Propos recueillis par Martin Lasalle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stephane Beranger

 

Crédit : Amélie Philibert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stéphane Béranger

Coordonnateur au développement durable

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous qui inspirez un grand nombre de vos collègues, où puisez-vous votre inspiration et comment l’alimentez-vous?

 

Je m’abreuve à plusieurs sources: une équipe inspirante, des personnes en qui j’ai confiance et qui m’apprennent des trucs chaque jour. Je lis beaucoup de livres, je suis l’actualité et je fais de nombreuses recherches sur le Web et dans les ressources en ligne des bibliothèques de l’UdeM.

Je suis assez passionné dans tout ce que j’entreprends: le développement durable ne s’arrête pas le soir quand je ferme la porte de mon bureau, c’est une sorte de vocation chez moi. Je suis autodidacte, j’aime apprendre. Je suis aussi branché sur divers réseaux.

Également, notre unité élabore plusieurs projets en faisant appel au savoir de nos étudiants, qui ne manquent pas d’idées, et c’est vraiment très stimulant! Nous puisons allègrement dans leurs idées et ils nous aident à les mettre en place.

 

 

 

 

Après avoir travaillé au Département de chimie, vous avez été nommé en 2010 à un poste administratif rattaché au rectorat. Comment avez-vous abordé ce changement de cap?

 

Les défis ont été nombreux, car il s’agissait d’un nouveau poste. Je me suis d’abord attelé à dresser un bilan de ce qu’il se faisait déjà à l’UdeM en développement durable depuis 1972 – époque où l’on parlait plutôt d’environnement. Cela m’a permis de démontrer qu’il y avait bien à l’Université une culture du développement durable.

Par la suite, j’ai rencontré les différents acteurs du développement durable à l’UdeM et j’ai mis en valeur ce qu’il existait, notamment par la création d’un site Web. Puis, j’ai établi un cadre de travail pour rédiger une politique de développement durable. En parallèle, j’ai fait aboutir des projets plus concrets, tels la mise en œuvre de projets d’agriculture urbaine en 2011 – sept ans déjà! – et le retrait de l’eau embouteillée en 2013.

 

 

 

 

Comment vous y prenez-vous pour nouer des partenariats avec les unités et services de l’UdeM?

 

Dans tous les services et les facultés, il y a des personnes allumées en matière de développement durable! Les Services alimentaires et le Service d’impression ont notamment été parmi les plus rapides à s’engager dans cette voie: des clauses de développement durable ont vite été incluses dans les appels d’offres et les résultats ne se sont pas fait attendre. Dans un cas, on peut maintenant parler d’approvisionnement local, de pêche durable ou de viandes sans antibiotique. Dans l’autre cas, on parle de papier issu à 100 % de forêts gérées de façon durable. On peut aussi nommer le bureau de projet du campus MIL, qui est venu nous voir pour concevoir des jardins avec les organismes du quartier du nouveau campus, initiative qui nous a permis de gagner l’an dernier un prix en environnement et développement durable de la Ville de Montréal. 

 

 

 

 

Quel est votre plus grand souhait pour les projets de développement durable à l’UdeM?

 

Faire de notre campus un écosystème du développement durable, c’est-à-dire favoriser la participation de la communauté en mettant à sa disposition des outils pour lui permettre d’échafauder ses propres projets et de les réaliser. Par exemple, depuis septembre 2016, nous menons un projet pilote avec l’instauration d’un programme d’écoleaders qui s’adresse, sans distinction, aux employés de soutien et aux étudiants. Cela fonctionne très bien et va même au-delà de nos espérances.

Le succès d’une telle démarche découle de la sélection de personnes très motivées à s’engager dans le développement durable et aussi parce que nous avons su rassembler tout le monde autour de nos activités. Cela permet de construire un milieu de vie inclusif et de créer cohésion et fierté dans notre communauté autour de nos projets en développement durable.